Histoire

Les premières traces d’habitat remontent au Néolithique (5000 – 2500 ans avant JC). Des vestiges intéressants de ce premier habitat sont toujours visibles à la grotte des Gayettes et sur le plateau de Sur Roque qui portait un village signalé par un dolmen et un arc de pierres.

L’historique de Saint André de Roquelongue

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Histoire - photo de l'historique de Saint André de Roquelongue

Genèse

L’élevage de moutons était la ressource essentielle et il l’est resté jusqu’au milieu du XIXème siècle. Le peuplement devient plus important avec les Romains qui occupent Narbonne en 118 avant JC.

Le territoire de St André portait 4 villas gallo-romaines, à Pradines, Tauran, St Rome et St Estève. Sous la féodalité, St André appartenait à la seigneurie de Montséret et ce sont des paysans du seigneur de Montséret qui viennent fonder une communauté à l’extrémité de la Roquelongue, coline qui s’allonge entre St André et Montséret (Elle possédait une église, signalée en 1178, entièrement restaurée en 1744.

Depuis 1189 l’église de St André était rattachée à Fontfroide et l’abbé de Fontfroide était devenu le principal seigneur du village, le territoire relevant en outre de l’archevêque de Narbonne, du seigneur de Montséret et du vicomte de Narbonne.

Histoire - photo ancienne de la grande place

Patrimoine

Outre l’église paroissiale, église romane d’inspiration cistércienne, St André est redevable au Moyen Age de la curieuse chapelle pré-romane de St Jacques, ancien ermitage de St Martin de la Vernède, dont les ruines couronnent toujours la hauteur de la Vernède.

St André ne se séparera de Montséret que sous la Révolution et c’est en 1791 que la commune sera créée par la Constituante.

Au cours du XIXème siècle, la population de la commune va progressivement croître, passant de 200 habitants à 320 en 1800, à 448 en 1851.

Histoire - photo ancienne de la rue de l'école

Développement

Les ressources étant assurées par les céréales, blé surtout, et l’élevage. La vigne ne couvre alors qu’une surface restreinte.

Dans la deuxième moitié du siècle, avec la construction des chemins de fer, la population atteindra son point culminant en 1891 avec 1228 habitants.

Le village se développe avec la construction de nombreux bâtiments d’exploitation et de maisons qui vont se différencier selon la situation sociale des habitants.

La population va baisser après la guerre, atteignant son point le plus bas en 1982 avec 680 habitants.

Mais on assiste depuis à une augmentation progressive de la population avec une accelération après 1999 avec l’installation des retraités et des personnes actives car la commune se situe non loin des centres de Lézignan et de Narbonne. Aujourd’hui la commune compte (1021 habitants ?).

Histoire - photo de mur en ruines

Aujourd'hui

Saint André apparaît donc aujourd’hui comme une commune dynamique, en pleine extension, dont les ressources de la population se sont renouvelées et diversifiées, même si la vigne reste pratiquement la seule culture, dans le cadre de la prestigieuse Appellation d’Origine Contrôlée « Corbières », obtenue en 1985.

Légende des photos

Première photo : Vue générale de St André de Roquelongue (dans les années 20)
Photo intérieure : Eglise de st André de Roquelongue (dans les années 20)

Deuxième photo : Ancienne grande place (dans les années 20)
Troisième photo : Ancienne photographie de la rue des écoles (dans les années 20)

Quatrième photo : Ermitage saint Jacques aujourd’hui

Remerciements à Monsieur Jean Cabaussel.